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FAR — France Application Résine
Sol industriel et agroalimentaire

Stockage et locaux techniques : un sol fermé, sans poussière ni joint

Une zone de stockage ne subit ni eau chaude ni acide. Elle subit le roulement et la poussière. Le béton nu farine sous les roues, la poussière remonte sur les cartons et part dans les ateliers voisins. Les angles de racks s’écornent, les fissures de retrait s’ouvrent, et le sol ne revient jamais propre après un balayage.

Le besoin est simple : un sol fermé, facile à balayer, qui tient les chariots. Nous posons une résine époxy autolissante, sans joint, dans les magasins et les locaux techniques secs. Quand le trafic lourd domine, nous basculons sur un mortier polyuréthane-ciment. Il s’agit ici de répondre au besoin réel, sans surinvestir sur une zone sèche.

87+ chantiers réalisés
Garantie décennale
Devis gratuit sous 24h
12 500+ m² posés

Le système que nous posons dans cette zone

Système recommandé

Résine époxy autolissante
  • Zone sèche

Alternative

Mortier polyuréthane-ciment

À préférer quand la priorité est : trafic lourd.

Ce qui se dégrade en stockage et en local technique, et pourquoi

Le premier défaut est le béton lui-même. Une dalle non traitée s’use en surface, libère du sable fin et fait de la poussière à chaque passage de chariot. Cette poussière se dépose sur les emballages stockés, ce qui devient un sujet quand le magasin abrite des matériaux au contact des aliments. Un balayage quotidien ne suffit pas : la surface poudre de nouveau.

Viennent ensuite les dégâts mécaniques. Les pieds de racks concentrent la charge sur une surface réduite et poinçonnent la dalle. Les fourches raclent le sol en reprenant une palette basse. Dans les locaux techniques, l’huile, le glycol et l’acide des batteries tachent un béton poreux, et la tache ne part plus. Une fissure de retrait, elle, s’élargit sous le roulement.

Les contraintes que ces locaux cumulent

Cette famille de locaux ne cumule que deux contraintes, et c’est une bonne nouvelle. La zone est sèche : pas de lavage à grande eau, pas de vapeur, pas de choc thermique. Le trafic, lui, est bien réel : élévateurs, gerbeurs, transpalettes et rolls circulent toute la journée, souvent chargés.

Deux points méritent une vérification. L’humidité du support d’abord : une dalle sur terre-plein sans barrière peut remonter de l’eau, même dans un local sec. Nous la mesurons au CM-mètre, parce que l’époxy autolissante exige un support à moins de 4 %. La lumière ensuite : l’époxy jaunit sous UV, donc elle reste réservée aux locaux couverts, loin d’une verrière ou d’une porte grande ouverte.

Le système que nous posons, et quand le polyuréthane-ciment gagne

En zone sèche, nous posons une résine époxy autolissante. Elle donne une surface fermée et sans joint : la dalle ne farine plus, la poussière ne se reforme pas et le balayage devient efficace. Le support doit être à moins de 4 % d’humidité, ce que nous vérifions avant la pose. La remise en service se fait pour les piétons sous 24 h et pour les véhicules sous 72 h.

Le mortier polyuréthane-ciment forme l’alternative, et il prend l’avantage dès que le trafic lourd domine. Une allée d’élévateurs chargés, un quai intérieur ou un poste de charge relèvent de ce système, en 4 à 6 mm. Nous panachons souvent : époxy sur les surfaces de stockage, polyuréthane-ciment sur l’allée principale. Poser une couche épaisse là où rien ne roule n’apporte rien.

Les finitions utiles ici

Les finitions d’un magasin servent l’usage, pas l’hygiène lourde. Une couleur claire aide dans un local technique : une fuite d’huile se voit tout de suite. Autour des machines, nous traitons les découpes, les socles et les massifs, pour que le sol reste continu jusqu’au pied de l’équipement. Nous ajoutons le plus souvent :

  • un vernis de protection transparent, ou top coat, qui se reprend seul quand l’usure arrive ;
  • un marquage des allées et des emplacements de racks, intégré dans le système ;
  • des joints souples au droit des joints de dilatation de la dalle ;
  • une finition antidérapante mesurée, classe R10 selon la DIN 51130, assez fermée pour se balayer ;
  • des plinthes droites, et une rétention autour des groupes et des cuves en local technique.

Le chantier : vider avant de poser

Ici, la contrainte n’est pas la production, c’est le vidage. Il faut dépoter les racks ou déplacer le stock, travée par travée. Nous organisons donc le chantier en zones, avec vous et votre magasinier, pour qu’une partie du magasin reste exploitable. Dans un local technique, l’accès demande une consignation des équipements, validée par votre service maintenance.

La préparation est décisive pour une époxy autolissante, comme le détaille la page « Préparation du support ». Nous grenaillons ou ponçons, puis nous aspirons complètement : une autolissante posée sur une poussière résiduelle se décolle. Les fissures sont ouvertes et traitées, les creux repris au ragréage, une ancienne résine abîmée décaissée jusqu’à 2 cm. Le CM-mètre tranche : au-delà de 4 % d’humidité, l’époxy est écartée au profit du polyuréthane-ciment, qui tolère 6 à 8 %.

La remise en service et ce que vous surveillez ensuite

En résine époxy autolissante, le local reçoit les piétons sous 24 h et les véhicules sous 72 h. Le remplissage des racks suit ce second délai. En polyuréthane-ciment, comptez les piétons sous 12 h et les chariots sous 48 à 72 h. Nous calons la fin de pose sur votre remise en stock.

Ensuite, la surveillance est simple. Regardez les pieds de racks, les angles heurtés par les fourches et les bandes de roulement des allées. Regardez aussi les zones exposées au jour : une époxy qui jaunit sous une verrière ne perd pas sa tenue, mais elle change de teinte. Une usure de surface se reprend par un top coat, sans toucher au corps du système.

Exemples de réalisations en sol industriel

Zones de production, quais et couloirs équipés en Bretagne : résines polyuréthane-ciment, MMA et époxy.

7 réalisations affichées

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Questions fréquentes

Notre magasin fait de la poussière : la résine y change quoi ?

Une résine époxy autolissante ferme la surface du béton. La dalle ne libère plus de sable fin, donc la poussière cesse de se reformer après chaque passage. Le balayage et l’autolaveuse deviennent efficaces, et les emballages stockés restent propres. C’est le premier motif de pose dans un magasin.

Époxy ou polyuréthane-ciment dans un entrepôt ?

Le partage se fait sur le trafic. Une surface de stockage, sèche et peu roulée, relève de l’époxy autolissante. Une allée d’élévateurs chargés ou un quai intérieur relèvent du polyuréthane-ciment, plus épais et plus résistant. Nous panachons souvent les deux sur un même bâtiment, après la visite technique.

Faut-il vider les racks avant les travaux ?

Oui, sur la zone traitée. Nous découpons le magasin en travées et nous avançons par zones, pour qu’une partie du bâtiment reste exploitable. Le dépotage et le déplacement du stock sont à votre charge. Nous calons ce découpage avec votre magasinier à la visite technique.

Notre dalle est humide : peut-on quand même poser une époxy ?

Non, si le taux dépasse la limite. L’époxy autolissante demande un support à moins de 4 % d’humidité, mesuré au CM-mètre. Au-dessus, nous proposons un mortier polyuréthane-ciment, qui tolère un support à 6 à 8 %. Le test se fait à la visite technique, avant tout engagement de système.

L’époxy tient-elle sous les chariots élévateurs ?

Elle tient un roulement courant dans une zone sèche, avec une remise en service véhicules sous 72 h. Sous des élévateurs chargés qui passent toute la journée au même endroit, le polyuréthane-ciment reste le choix sûr. Nous regardons vos flux avant de trancher, allée par allée.

Faut-il un antidérapant dans un local sec ?

Un réglage léger suffit en général. Un saupoudrage de quartz de 0,2 à 0,5 mm donne une classe R10 selon la DIN 51130, ce qui sécurise les allées sans gêner le balayage. Une texture plus forte retient la poussière dans un local sec. Nous en discutons avec votre responsable sécurité.

Un sol qui se dégrade dans votre usine ?

Nous venons voir le support, nous mesurons, nous proposons le système et le créneau. Sans arrêt de production.