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FAR — France Application Résine
Sol industriel et agroalimentaire

Chocs thermiques, acides et lavage quotidien : le sol qui tient en couche épaisse

Votre sol de cuisson ou de découpe claque au lavage, les joints du carrelage se creusent, la résine se décolle par plaques. Eau chaude, sang, acides lactiques, désinfectants concentrés, chariots : la zone cumule les agressions. Il vous faut un revêtement sans joint qui encaisse tout cela chaque jour.

Le mortier polyuréthane-ciment est notre réponse aux zones humides soumises aux chocs thermiques et chimiques. Il se pose en couche épaisse, de 4 à 9 mm, et tient de −40 °C à +120 °C. C’est la référence de l’agroalimentaire lourd, abattoirs et salaisons. Cette page dit quand il s’impose et quand il est trop pour votre besoin.

87+ chantiers réalisés
Garantie décennale
Devis gratuit sous 24h
12 500+ m² posés

Ce que vous constatez sur votre sol

En cuisson, le sol cloque ou fissure près des marmites et des lave-bacs. En découpe, les joints du carrelage se creusent, noircissent et retiennent l’eau. Sur les quais, les carreaux cassent sous les transpalettes. En lavage NEP, une époxy prévue pour les zones sèches se décolle.

Ces dégradations ont une cause commune : le revêtement n’est pas fait pour le cumul eau chaude, chimie et trafic. Le carrelage tient par ses joints, qui sont son point faible. Une résine fine n’a pas la masse pour absorber un choc thermique. L’audit IFS ou BRCGS relève ces zones, et l’eau infiltrée finit dans le béton.

Pourquoi le polyuréthane-ciment répond à ces contraintes

Le polyuréthane-ciment est un mortier, pas un film. Il se pose en couche épaisse : 4 à 6 mm en zone humide, 6 à 9 mm en cuisson ou en chocs thermiques. Cette masse absorbe le choc d’un lavage à l’eau chaude sur un sol froid. Il tient de −40 °C à +120 °C.

Il résiste au sang, aux graisses, aux acides lactiques et aux détergents concentrés. La surface est continue, sans joint : rien ne se creuse, rien ne retient l’eau. Il tolère un support à 6 à 8 % d’humidité, là où une époxy exige moins de 4 %. Abattoirs et salaisons en ont fait leur système de base.

Où nous le posons

Nous le recommandons partout où l’eau, la chaleur et la chimie se cumulent. Zone de cuisson et zone de lavage NEP d’abord : chocs thermiques quotidiens, produits concentrés, pentes et caniveaux. Atelier de découpe, désossage et boyauderie ensuite : sang, graisses, sel, désinfectants. Quai de réception et d’expédition : trafic lourd, humidité permanente, froid positif.

Il est aussi le premier choix du conditionnement, sauf quand la remise en service rapide prime, et de la chambre froide en froid négatif. L’alternative est la résine polyuréthane souple en découpe, cuisson et boyauderie, la résine MMA sur les quais. Dans les sas, les couloirs et le stockage, il n’arrive qu’en second, si l’humidité ou le trafic l’imposent.

Ses limites, et quand nous choisissons autre chose

Le polyuréthane-ciment n’est pas le système de l’urgence : piéton sous 12 h, chariots sous 48 à 72 h. Si votre couloir doit rouvrir le lundi matin après une nuit de travaux, la résine MMA polymérise en 2 à 4 h et prend le dessus. Le créneau décide alors du système, pas la contrainte du sol.

Il est aussi trop pour une zone sèche. Dans un stockage ou un local technique sans lavage à l’eau, la résine époxy autolissante donne une surface fermée pour moins d’épaisseur. En chambre froide à cycles répétés, la résine polyuréthane souple encaisse mieux les mouvements. Poser un mortier épais là où une résine fine suffit n’a pas de sens ; nous le disons en visite technique.

Le chantier : préparation, primaire, épaisseur, finition

Tout commence par le support : test d’humidité au CM-mètre, puis ponçage et aspiration, grenaillage, ou décaissement jusqu’à 2 cm sur une ancienne résine abîmée. Fissures ouvertes et traitées, trous ragréés. Cette préparation décide de la tenue du système ; la page Préparation du support la détaille.

Vient le primaire d’accrochage, qui bloque la porosité et ancre le mortier. Le polyuréthane-ciment est ensuite tiré en une couche continue de 4 à 6 mm ou de 6 à 9 mm. La finition suit : saupoudrage de quartz pour la classe antidérapante visée, puis top coat. Gorges sanitaires, relevés de plinthe et formes de pente se font dans la même intervention, sur un week-end ou un arrêt technique programmé.

La remise en service et l’entretien

Nous calons la polymérisation sur votre reprise d’activité : passage piéton sous 12 h, chariots sous 48 à 72 h. La résistance chimique nominale est atteinte à 7 jours ; pendant cette semaine, les lavages restent à l’eau et aux détergents doux. Nous le précisons dans le planning pour l’équipe de nettoyage.

Ensuite, le sol vit comme un sol agroalimentaire : lavage quotidien, haute pression jusqu’à 80 bar, produits CIP. La surface sans joint se nettoie sans zone de rétention et répond aux exigences HACCP. Restent à surveiller les joints souples de dilatation, les seuils et les raccords aux caniveaux, à reprendre localement si besoin.

En chiffres

Épaisseur
4 à 6 mm en zone humide, 6 à 9 mm en cuisson ou chocs thermiques
Tenue en température
de −40 °C à +120 °C
Remise en service
piéton sous 12 h, chariots sous 48 à 72 h
Résistance chimique nominale
à 7 jours
Humidité du support tolérée
6 à 8 %
Nettoyage supporté
haute pression jusqu’à 80 bar, produits CIP

Comment nous intervenons

Visite technique

Relevé des zones, des contraintes (température, chimie, trafic), de l’état du support et de vos créneaux d’arrêt. Le devis chiffre la préparation à part.

Préparation du support

Test d’humidité au CM-mètre, ponçage ou grenaillage, décaissement jusqu’à 2 cm sur une ancienne résine abîmée, traitement des fissures, ragréage.

Primaire et mortier

Primaire d’accrochage, puis mortier tiré de 4 à 9 mm selon la zone, sans joint. Gorges sanitaires et formes de pente dans la même passe.

Finition et remise en service

Saupoudrage de quartz pour la classe R visée, top coat, puis polymérisation calée sur votre reprise : piéton sous 12 h, chariots sous 48 à 72 h.

Exemples de réalisations en sol résine haccp agroalimentaire

Sols posés sur des sites de production en Bretagne : zones humides, ateliers, quais et chambres froides.

8 réalisations affichées

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Questions fréquentes

Peut-on poser du polyuréthane-ciment sur notre ancien carrelage sans le déposer ?

Cela dépend de la tenue du carrelage et de ses joints. Nous vérifions en visite technique : carreaux sonnés, joints creux, humidité sous le carrelage. Si le carrelage est sain, une préparation adaptée peut suffire ; s’il bouge, nous déposons. Nous tranchons sur place.

Combien de temps faut-il arrêter la zone de cuisson pour refaire le sol ?

Comptez la préparation, la pose, puis 12 h avant les piétons et 48 à 72 h avant les chariots. Nous visons un week-end ou un arrêt technique programmé, zone par zone. Si ce créneau est impossible, la résine MMA, plus rapide, prend le relais.

Le sol tiendra-t-il au lavage à l’eau chaude après la cuisson ?

Oui, c’est son cas d’usage. Le mortier tient de −40 °C à +120 °C ; ses 6 à 9 mm en cuisson absorbent le choc entre le sol chaud et l’eau de lavage. C’est ce choc qui fait cloquer une résine fine ou casser un carrelage.

Notre dalle est humide, faut-il attendre qu’elle sèche ?

Pas forcément. Nous mesurons l’humidité au CM-mètre avant la pose. Le polyuréthane-ciment tolère un support à 6 à 8 % d’humidité, contre moins de 4 % pour une époxy. C’est un avantage en zone de lavage, où la dalle ne sèche jamais vraiment.

Est-il antidérapant, et à quelle classe ?

La finition se règle par saupoudrage de quartz. Un grain de 0,5 à 0,8 mm donne R11, 0,8 à 1,2 mm R12, 1,0 à 1,5 mm R13 selon la DIN 51130. Plus le grain est gros, plus le sol accroche et plus il est long à laver.

Peut-on refaire la salle de découpe zone par zone sans arrêter tout l’atelier ?

Oui, c’est notre mode de travail en usine. Nous isolons la zone, suivons votre protocole hygiène et sécurité, et enchaînons les zones d’un arrêt à l’autre. La page Intervention sans arrêt de production détaille le déroulé.

Un sol qui se dégrade dans votre usine ?

Nous venons voir le support, nous mesurons, nous proposons le système et le créneau. Sans arrêt de production.