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FAR — France Application Résine
Sol industriel et agroalimentaire

Atelier de découpe et de désossage : un sol qui tient au lavage désinfectant quotidien

Dans la salle de découpe, le sol travaille autant que les couteaux. Le sang et les graisses tombent toute la journée, l’eau de lavage et le désinfectant passent chaque soir, la salle reste réfrigérée. Les joints de carrelage noircissent puis se creusent, l’eau stagne autour des pieds de table, une odeur s’installe. L’auditeur le voit avant vous.

Nous posons en découpe un mortier polyuréthane-ciment, sans joint, en 4 à 6 mm, avec les formes de pente, les gorges sanitaires et les caniveaux que l’audit vérifie. La résine polyuréthane souple reste l’alternative quand la salle enchaîne les cycles thermiques avec une chambre froide voisine. Le chantier se fait pendant vos arrêts, salle par salle.

87+ chantiers réalisés
Garantie décennale
Devis gratuit sous 24h
12 500+ m² posés

Le système que nous posons dans cette zone

Système recommandé

Mortier polyuréthane-ciment
  • Agressions chimiques
  • Humidité permanente
  • Froid positif
  • Hygiène HACCP
  • Pentes et évacuations

Ce qui se dégrade en découpe, et pourquoi

Le sang coagule et les graisses s’incrustent dans tout ce qui est poreux. Les deux tombent sur un sol froid, toute la journée, puis le lavage les pousse vers les évacuations avec un désinfectant concentré. Les joints ciment d’un carrelage sont attaqués les premiers : ils noircissent, se creusent, puis laissent l’eau passer sous les carreaux. Les carreaux sonnent creux, se fissurent sous les bacs roulants et cassent au pied des tables.

Sur une ancienne résine, l’usure se voit autour des siphons et au pied des tables, là où le nettoyage insiste. Le film s’amincit, se décolle par plaques, et l’eau s’installe dessous. La salle réfrigérée aggrave tout : le support sèche mal et les reprises tiennent moins.

Les contraintes que la salle cumule

La découpe ne pardonne pas les compromis, parce que ses contraintes se renforcent l’une l’autre.

Ces cinq contraintes écartent le carrelage à joints et les résines fines. Elles imposent une surface continue, épaisse, résistante aux produits, posée avec des pentes.

  • Agressions chimiques : sang, graisses, désinfectant concentré chaque soir.
  • Humidité permanente : le sol ne sèche jamais complètement entre deux lavages.
  • Froid positif : salle réfrigérée, support qui sèche lentement, résines rigides mises à l’épreuve.
  • Hygiène HACCP : sol étanche, lavable et non absorbant exigé par le règlement (CE) n° 852/2004 ; état des sols observé en audit IFS Food et BRCGS.
  • Pentes et évacuations : l’eau doit rejoindre siphons et caniveaux sans stagner sous les tables.

Le système que nous posons : polyuréthane-ciment, ou polyuréthane souple

Nous posons un mortier polyuréthane-ciment (type Flowfresh ou Ucrete), en 4 à 6 mm, en une couche épaisse et sans joint. Il n’y a plus de joint à attaquer : le sang et le désinfectant ne trouvent aucun point d’entrée. Le PU-ciment résiste aux chocs chimiques et thermiques, supporte le lavage haute pression jusqu’à 80 bar et les produits CIP. Il tolère un support à 6 à 8 % d’humidité, fréquent dans une salle qui ne sèche jamais.

L’alternative est la résine polyuréthane souple (type Monopur), de l’ordre de 5 mm. Elle gagne quand la salle enchaîne les cycles thermiques avec une chambre froide voisine, ou quand vous voulez le même sol de la découpe à la chambre froide. Si la contrainte principale reste le désinfectant, le PU-ciment garde l’avantage.

Pentes, gorges et caniveaux : les finitions indispensables en découpe

En découpe, le sol n’est fini que quand l’eau part. Nous réalisons des formes de pente vers les siphons et les caniveaux, en tenant compte des tables, des bacs et des rails de convoyage. Les caniveaux et siphons sont traités au raccord, point faible habituel où la résine se décolle en premier.

Les gorges sanitaires arrondissent le raccord sol-mur : aucun angle vif où le sang s’accumule et où la brosse ne passe pas. Les relevés de plinthe montent le sol sur le mur, et les pieds de table, banquettes et seuils de porte sont enrobés. L’antidérapance se règle au saupoudrage : la salle est grasse et mouillée, mais un grain trop fort retient les graisses. La page « Gorges sanitaires, plinthes et caniveaux » détaille ces suppléments.

Le chantier : pendant l’arrêt, salle par salle

La découpe s’arrête rarement en semaine. Nous intervenons le week-end, la nuit ou pendant l’arrêt technique annuel, salle par salle, en suivant votre protocole hygiène et sécurité. Les tables et les rails restent en place quand c’est possible ; sinon nous travaillons autour de leurs ancrages. Un sas de chantier sépare la zone traitée du reste de la production active.

Avant la pose, nous déposons ou décaissons l’ancien revêtement, jusqu’à 2 cm sur une ancienne résine abîmée, ragréons et traitons les fissures. Les siphons et caniveaux sont vérifiés et parfois remplacés avant le sol. Le support est mesuré au CM-mètre, et le froid de la salle est coupé le temps du chantier si la polymérisation l’exige.

La remise en service et ce que vous surveillez ensuite

Le polyuréthane-ciment se laisse marcher sous 12 h et rouler sous 48 à 72 h. Sa résistance chimique nominale arrive à 7 jours : la première semaine, le désinfectant reste dilué et le lavage modéré. Nous calons la fin du chantier sur la reprise de la découpe, pas l’inverse.

Ensuite, surveillez trois points après chaque lavage : le raccord des siphons, le pied des gorges et le bas des relevés. Une flaque qui reste indique une pente à reprendre ; une tache qui ne part plus indique un grain à corriger ou une reprise ponctuelle. Les audits IFS Food et BRCGS regardent l’état des sols : une réparation localisée faite tôt évite une réfection.

Exemples de réalisations en sol industriel

Zones de production, quais et couloirs équipés en Bretagne : résines polyuréthane-ciment, MMA et époxy.

7 réalisations affichées

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Questions fréquentes

Peut-on refaire le sol de la salle de découpe sans arrêter la ligne ?

Rarement en pleine production : la salle est petite et le sol est partout sous les tables. Nous travaillons le week-end ou pendant l’arrêt technique, une salle à la fois, avec un sas de chantier. Une réparation localisée autour d’un siphon peut se faire en une nuit.

Quelle résine résiste au sang et au désinfectant ?

Le mortier polyuréthane-ciment. Il résiste aux chocs chimiques, supporte les produits CIP et le lavage haute pression jusqu’à 80 bar, et n’a aucun joint à attaquer. Sa résistance chimique nominale est atteinte 7 jours après la pose.

Quelle classe antidérapante pour une salle de découpe ?

Le sol est gras et mouillé, et le personnel travaille au couteau : la classe R12 (quartz 0,8 à 1,2 mm, DIN 51130) est notre point de départ. Un grain plus fort retient les graisses et complique le lavage. Le choix se confirme à la visite technique.

Faut-il couper le froid de la salle pendant les travaux ?

Le polyuréthane-ciment tient de −40 °C à +120 °C une fois durci, mais sa polymérisation demande une température de salle raisonnable. En pratique, le froid est coupé ou réduit pendant le chantier, puis remis avant la reprise. Nous le calons avec votre maintenance.

Combien de temps la salle reste-t-elle fermée ?

Le calcul additionne la préparation, la pose et le durcissement du polyuréthane-ciment. La durée totale dépend de l’état du support et de la surface. Le planning se cale sur votre arrêt, pas l’inverse.

Un sol qui se dégrade dans votre usine ?

Nous venons voir le support, nous mesurons, nous proposons le système et le créneau. Sans arrêt de production.